Bon-Adrien Jeannot de Moncey
Moncey était un brave homme
Napoléon
Bon Adrien Jannot de Moncey, duc de Conegliano 1754 -1842
Moncey qui avait cinquante et un ans, lors de la première promotion des maréchaux d’Empire, n’en était pas moins l’un des plus séduisants. De haute taille, très mince, un visage aux traits réguliers, le front largement découvert, le nez agréablement busqué, un regard franc et bon ; il portait la queue et les cheveux poudrés, à l’ancienne mode. Tout cela donnait à sa personne une expression de distinction que rehaussait ses manières élégantes, agrémentées d’une extrême politesse.
Ses contemporains sont unanimes à reconnaître sa bonté, sa loyauté, son honnêteté et sa droiture. Moncey était un homme de devoir qui ne transigeait pas sur les principes.Très pieux, il ne se départit jamais de ses profonds sentiments religieux.
Réservé, quelque peu ombrageux, il était très pointilleux et particulièrement susceptible, il ne souffrait pas que l’on marche sur ses plates bandes, ce qui fait, que bien qu’il soit un très brave homme, il n’en était pas moins difficile à vivre.
Dans ses conversations, à Sainte-Hélène, Napoléon ne parlera qu’une fois de Moncey, il dira à Las Cases : » Moncey était un honnête homme « . Jugement bref, mais qui définit bien la haute estime que lui témoignait l’Empereur.
Jeunesse et Révolution
Bon Adrien Jannot naquit à Palise, près de Besançon, le 31 juillet 1754. Ses ancêtre, originaires de la Franche Comté, étaient de bonne bourgeoisie. On retrouve un Pierre Jannot, notaire, au début du XVII ème siècle. Le père du futur maréchal, François Jannot, était avocat au Parlement de Besançon et lieutenant de la maîtrise des Eaux et Forêts ; il avait épousé, à Cromary (Haute Saône), Marie Elisabeth Guillaume, fille du lieutenant particulier au Bailliage de Besançon. Cinq garçons et six filles naquirent de cette union.
Il est à noter que la famille Jannot ne portait pas le nom de Moncey. C’est Bon Adrien qui ajouta le nom de Moncey, en le faisant précéder de la particule,quand il acheta, en 1789, la seigneurie de Moncey. A la Révolution, il supprima la particule pour ne plus jamais la reprendre.
François Jannot, qui désirait faire entrer son fils dans la magistrature, l’envoya au collège pour y acquérir une solide instruction. Mais le jeune homme, entouré d’oncles et de cousins militaires, sentit s’éveiller en lui l’amour des armes. A quinze ans, il abandonne ses études et s’engage au régiment de Champagne Infanterie, le 16 septembre 1769. Adrien n’est pas encore mûr pour la carrière militaire, achetant son congé, il quitte l’armée, le 30 juin 1773, reprenant ses études de droit. Le 8 avril suivant, à nouveau il s’engage, mais cette fois ci pour la compagnie des Gendarmes Anglais.
Le 15 aout 1776, sur un coup de tête,Bon Adrien quitte une nouvelle fois l’armée ; décidément, Jannot n’est pas très stable ? La note du registre du Corps qui lui délivre son congé porte cette curieuse annotation : « A quitté le service par inconscience et légèreté, jolie tournure, mais peu regrettable, à ne pas reprendre « . A t’ il la nostalgie des armes ? Trois ans plus tard, il reprend du service au Corps d’infanterie de Nassau -Siegen, où il est nommé sous lieutenant en second. Il passe ensuite au 5 ème bataillon des Chasseurs. Capitaine, le 1 er avril 1791, il lui aura fallu vingt deux ans pour obtenir ce grade.
En 1793, Moncey est affecté à l’armée des Pyrénées Orientales. C’est maintenant la Révolution ! On gravit rapidement les échelons : chef de bataillon en 1793 : général de brigade le 18 février 1794 ; quatre mois plus tard, général de division. Moncey en accomplissant plusieurs actions d’éclat, va prouver qu’il est digne de son grade. Victorieux du marquis de Saint Simon à Arquinzun, il s’empare du camp de Berdaritz et emporte, à la baïonnette, les retranchements ennemis dans la Vallée de Bastan ; enlève la montagne d’Haya et de Fontarabie ; prend la ville et la citadelle de Saint Sébastien avec 200 canons. Devant ces succès, les représentants du peuple le nomment général en chef de l’armée des Pyrénées Occidentales.
En 1797, après le 18 fructidor, Moncey est dénoncé comme royaliste et comme ami de Carnot, de Pichegru et de Willot. Admis au traitement de réforme, le 26 octobre 1797, il ne sera rappelé en activité que le 20 septembre 1799. Il adhère au coup d’Etat du 18 brumaire, Bonaparte s’en souviendra et le récompensera en lui remettant la propriété de Baillon, en Seine et Oise.
Le 3 décembre 1799, Moncey est nommé commandant de la 19 ème division militaire à Lyon et, le 24 mars 1800, lieutenant du général en chef de l’armée du Rhin, chargé d’occuper l’Helvétie. Il passe ensuite à l’armée d’Italie qu’il commandera, par interim, du 8 mars au 19 juin 1801. Le 3 décembre, le Premier Consul le nomme premier inspecteur général de la Gendarmerie, poste qu’il détiendra jusqu’en 1807. Cette fonction le mettra constamment en rapport avec le ministre de la Police, mais le cauteleux Fouché et le loyal Moncey s’entendront mal, ils ne sympathiseront jamais.
L’Empire
L’Empire proclamé, Napoléon va de nouveau témoigner son estime à Moncey. Au sacre, il fera partie des Honneurs de l’Impératrice : il portera la corbeille du manteau, comme on peut le voir sur le célèbre tableau de David. Bien plus tard, au sacre de Charles X, Moncey sera choisi pour tenir l’épée de Connetable.
En 1804, à la grande promotion des maréchaux, il est placé troisième sur la liste. L’année suivante, l’Empereur, le nomme commandant de la 11 ème cohorte de la Légion d’Honneur, et lui attribut le Grand Aigle de l’Ordre.
Commandant en chef du corps d’observation des Côtes de l’Océan, le 16 décembre 1807, Moncey part pour l’Espagne, le 9 janvier 1808. Vainqueur à Las Capreras, il échoue devant Valence. Le 2 juillet, Napoléon lui décerne le titre de duc de Conegliano ; le 7 septembre, il lui confie le commandement du 3 ème Corps de l’armée d’Espagne. Vainqueur à Lérin, il seconde Lannes à Tudela, et dirige, pendant quelques temps le siège de Saragosse. Puis, l’Empereur le rappelle d’Espagne pour lui remettre le commandemant en chef de l’armée de la Tête de Flandre, en Belgique.En novembre 1813, il commande en chef l’armée de réserve des Pyrénées.
Le 8 janvier 1814, Moncey est nommé major général de la Garde Nationale de Paris. C’est maintenant la fin de la campagne de France, les alliés sont aux portes de la capitale. Le 30 mars, à la tête de sa troupe, Moncey va se couvrir de gloire, ce maréchal de soixante ans, se battra comme un jeune capitaine. Il organise la résistance à la barrière de Clichy. Pendant toute la journée, il tient tête aux russes avec ses gardes nationaux, auxquels se sont joints les élèves de l’Ecole Polytechnique ; des invalides même participent à cet ultime combat. Galvanisés par le duc de Conegliano, ces héroïques défenseurs vont soutenir, à un contre deux, un véritable siège, élevant des barricades, transformant en forteresses les maisons dont les fenêtres tiennent lieu de meurtrières ou de créneaux. La capitulation de Paris mit un terme à ce baroud d’honneur du maréchal Moncey.
Napoléon, vaincu, abdique à Fontainebleau où Moncey a ramené ce qui reste de ses troupes. Le duc de Conégliano assista en pleurant au départ de l’Empereur. Après l’entrée à Paris de Louis XVIII, le maréchal se rallie à la Restauration. Le roi le maintient dans ses fonctions d’inspecteur général de la Gendarmerie, le fait Pair de France et ministre d’Etat. Au retour de l’île d’Elbe, Moncey va se mettre aux ordres de l’Empereur qui le maintient à la pairie. Bien entendu, il sera rayé à la seconde Restauration, il sera également dépossédé de son ministère d’Etat.
Louis XVIII
Moncey n’aurait pas été autrement inquiété par le gouvernement, s’il ne s’était produit l’incident du procès de Ney. On sait que ce dernier, après son arrestation, fut traduit devant un Conseil de Guerre. En sa qualité de doyen des maréchaux en activité, Moncey est chargé de présider le Conseil de Guerre ; il se récuse aussitôt, prétendant qu’il ne peut assurer cette tâche en raison de son état de santé. Pressé par le gouvernement, il maintient sa décision, il écrit au roi une longue lettre qui reflète bien ses sentiments d’honneur : » Sire, placé dans la cruelle alternative de désobéir à Votre Majesté ou de manquer à ma conscience, j’ai dû m’en expliquer à votre Majesté. Je n’entre pas dans la question de savoir si le maréchal Ney est innocent ou coupable… C’est au passage de la Bérésina… que Ney sauva les débris de l’armée ; et j’enverrai à la mort celui à qui tant de français doivent la vie ! Non, Sire, s’il ne m’est pas permis de sauver mon pays, ni ma propre existence, je sauverai au moins l’honneur… Vingt cinq ans de travaux glorieux ne seront pas ternis en un jour « .
Louis XVIII, fort mécontent, envoya les barons Vitrolles et Fouché chez le duc de Conegliano pour essayer de le convaincre. Celui – ci qui était dans son bain, les reçut fort mal ; ne pouvant contenir sa colère, il gesticulait dans tous les sens et frappait violemment l’eau de son bras ; les deux émissaires se retirèrent accablés d’invectives et copieusement aspergés ! La réaction gouvernementale fut prompte : on destitua le maréchal de ses titres et fonctions, on le condamna à trois mois de prison, et on l’enferma au fort de Ham, alors occupé par les prussiens. Un maréchal d’Empire ne pouvait décemment être incarcéré dans un cachot, il fit demander au commandant de lui céder un appartement. Ce dernier refusa en déclarant . » qu’il n’était pas venu en France pour être le geôlier de ses gloires « . On décida alors de loger Moncey dans une chambre de l’auberge voisine, fréquentée par des prussiens, dont le commandant envoyait chaque jour la musique d’un régiment jouer sous ses fenêtres !
Finalement, Moncey louera une maison, où il pourra mener une existence indépendante, sans aucune surveillance. Cette soi disant détention tournait au vaudeville, Louis XVIII s’en rendit compte, au bout de quelques semaines, le duc de Conegliano fut autorisé à se retirer dans son château de Bâillon, près de Chantilly, où il attendit les trois mois de l’expiration de ses trois mois de détention. Enfin le 9 mars 1816, il pouvait retrouver sa propriété de Moncey. Sa disgrâce est terminée ; Son bâton de maréchal lui est rendu le 3 juillet ; le 5 mars 1819, il est de nouveau nommé Pair de France. A soixante neuf ans, Moncey reprend le collier : il part pour la guerre d’Espagne, à la tête du 4 ème Corps de l’armée des Pyrénées. Là, il conquiert la Catalogne, prend Barcelone, Tarragone et Hostalrich. Ses brillants services pendant cette deuxième campagne d’Espagne, vaudront au duc de Conegliano, le Grand Croix de l’Ordre de Saint Louis.
En décembre 1833, le roi Louis Philippe nomme Moncey gouverneur de l’Hôtel des invalides. Malgré son grand âge, 79 ans, il prendra à cœur cette honorifique fonction, assurant sa tâche avec sa droiture et son sérieux habituel.
Trois ans plus tard, alors qu’il se trouvait dans son château de Moncey, le maréchal eut une attaque d’apoplexie et fut frappé d’hémiplégie. On lui prescrivit un traitement thermal à Bourbonne les Bains ; il en revint atteint d’une angine pulmonaire grave : sa santé était délabrée. Le maréchal avait 82 ans, une issue fatale semblait imminente, Larrey réussit cependant à le guérir, il lui redonna même une bonne santé.
Ce poste de gouverneur des Invalides procurera, au duc de Conegliano, le plus grand honneur de sa carrière : il y accueillera le 15 décembre 1840, la dépouille mortelle de Napoléon. Moncey avait alors 86 ans, il était gravement malade. Quelques jours avant, il fit appeler le médecin et lui dit : » Docteur, faites moi vivre encore un peu. Je veux recevoir l’Empereur ! » Il assista à toute la cérémonie, assis dans un fauteuil roulant, supportant péniblement les fatigues de cette solennité. Quand tout fut terminé, avant de quitter l’église, il dit aux officiers qui le soutenaient : » Maintenant rentrons mourir « . Le duc de Conegliano vécut encore seize mois. Il s’éteignit, le 20 avril 1842, à l’âge de 88 ans, après avoir reçu les secours de la religion. On l’inhuma aux Invalides dans le caveau des gouverneurs. Soult prononça l’éloge funèbre. Moncey est celui des maréchaux qui atteint le plus grand âge.
Le maréchal Moncey avait épousé Charlotte Remillet, née à Besançon en 1762. Le mariage fin célébré dans la même ville, le 30 septembre 1790 : Moncey avait 36 ans, sa femme 28. Le père de Charlotte, Claude Antoine Remillet, marié à Anne Philippe Verny, était procureur au parlement de Besançon.
Charlotte donna trois enfants au maréchal ; Amie Françoise, née en 1791, décédée en 1842 comme ses parents ; Bon Marie, né l’année suivante, mort à 25 ans, en 1817 ; la troisième, Jeanne naquit en 1807 et s’éteignit, à 46 ans, en 1853, sous le second Empire. Le mari de Jeanne, le baron de Gillevoisin, fin autorisé à porter le titre de duc de Conegliano ; en 1913, son petit fils, Antoine de Gramont, duc de Lesparre, issu de la ligne féminine, put également ajouter à son nom, celui de Moncey de Conegliano. Sa descendance subsiste de nos jours.
Le maréchal Moncey ne fit qu’une seule campagne sous l’Empire : la campagne d’Espagne. Il ne participa jamais à une grande bataille. Napoléon lui avait confié le rôle important d’inspecteur de la gendarmerie. Moncey se consacra corps et âme à cette tâche. Jaloux de ses prérogatives, il ne supportait pas que l’on vienne s’immiscer dans ses affaires. Ainsi, quand fut décidé le 10 avril 1813, l’institution d’une gendarmerie de Paris dont les effectifs seraient pris dans toute la gendarmerie de l’Empire, Moncey en conçut un vif dépit. Pasquier, le préfet de police, dont dépendait cette gendarmerie parisienne, le rencontra aux Tuileries, le maréchal vint à lui l’ œil enflammé : » Eh bien ! Monsieur le préfet, vous allez donc prendre à votre guise dans ma gendarmerie tous les hommes qu’il vous conviendra d’y venir chercher ; et quand moi, maréchal de France, inspecteur général, je rencontrerai dans les rues de Paris un de ces beaux messieurs, portant votre uniforme, je ne pourrai pas seulement lui dire : » Polisson, pourquoi ton chapeau est il de travers ?
Moncey fut aimé de ses gendarmes, comme de toutes les troupes qu’il commanda au cours de sa longue carrière. Exigeant dans le service, sévère, dur même avec ses officiers, mais toujours juste. Il avait grand soin de ses soldats, veillant scrupuleusement à ce qu’ils soient bien nourris, s’assurant qu’ils prennent du repos après les longues marches, comme après la bataille. Cet homme d’une loyauté proverbiale, d’une dignité qui imposait le respect, se conduisait chevaleresquement avec les blessés et les prisonniers ennemis. Reprenant l’expression de Lyautey, nous disons que c’était » un Monsieur « !
NÉ : le 31 juillet 1 754 à Palise, près de Besançon (Doubs).
MORT : le 20 avril 1842 à Paris à 88 ans CAUSE DU DÉCES : usé par plusieurs maladies.
Sépulture : caveau des Invalides.
ORIGINE DE LA FAMILLE : Franche Comté.
PARENTS : François Antoine Jannot, mort en 1775, avocat du parlement de Besançon et lieutenant de la maîtrise des eaux et forêts. Marié en 1748 à Marie Elisabeth Guillaume, fille du lieutenant particulier au Bailliage de Besançon.
FRERES ET SŒURS : quatre frères, six sœurs.
EPOUSE : Charlotte Remillet, née à Besançon en 1762, morte à Besançon, le 13 mai 1842 à 80 ans. Fille de Claude Antoine Remillet. procureur au Parlement, et de Anne Philippe Verny.
ENFANTS : Anne Françoise (1791 – 1842) ; Bon Marie (1792 -1817) ; Jeanne (1807 – 1853).
DESCENDANCE : la descendance masculine s’est éteinte avec Bon Marie qui mourut sans alliance, à 25 ans La postérité de Jeanne existe toujours en ligne féminine.
TITRES et FONCTIONS HONORIFIQUES
– Maréchal d’Empire, troisième dans l’ordre de promotion, le 19 mai 1804 à 50 ans.
– Chef de la 11ème cohorte de la Légion d’Honneur.
– Duc de Conegliano, le 2 juillet 1808 à 54 ans.
– Pair de France, le 4 juin 1814 à 60 ans – Pair des Cent Jours, le 2 juin 1815 à 61 ans.
-Gouverneur de l’Hôtel Royal des Invalides, le 17 décembre 1833 à 79 ans.
ETATS DE SERVICE :
– Engagé volontaire au régiment de Champagne
– infanterie, le 15 septembre 1769 à 15 ans
– Lieutenant, le 30 août 1782 à 28 ans.
– Capitaine, le 1 er avril 1791 à 37 ans.
– Chef de bataillon, le 26 juin 1793 à 39 ans.
– Général de brigade, le 18 février 1794 à 40 ans
– Général de division, le 9 juin 1794 à 40 ans.
– Général en chef de l’armée des Pyrénées occidentales, le 9 août 1794 à 40 ans.
– Commandant en chef de l’armée des côtes de Brest, le 1 er septembre 1795 à 41 ans.
– Premier inspecteur général de la Gendarmerie, le 3 décembre 1801 à 47 ans.
– Commandant en chef de l’armée de la Tête de Flandre, le 5 septembre 1809 à 55 ans.
– Commandant en chef de l’armée de réserve des Pyrénées, le 16 novembre 1813 à 59 ans.
– Major général de la garde Nationale de Paris, le 8 janvier 1814 à 60 ans.
– Commandant en chef du 4 ème Corps de l’armée des Pyrénées, le 12 février 1823 à 70 ans.
DÉCORATIONS :
– Grand Aigle de la Légion d’Honneur, le 2 février 1805.
– Commandeur de l’Ordre de Saint Louis en 1820.
– Chevalier de l’Ordre du Saint Esprit, le 30 septembre 1820.
– Grand Croix de l’Ordre de Charles III (Espagne), le 25 juillet 1805.
– Chevalier de la Couronne de Fer (Autriche), le 20 mars 1820.
– Grand Cordon de l’Ordre de Saint Wladimir (Russie), le 20 mars 1824.
BLESSURES :
Pas de blessure connue.
CAMPAGNES :
– Campagne d’Espagne (1794 – 1795)
– 2 ème campagne d’Italie (1800)
– Campagne d’Espagne (1808)
– Campagne d’Espagne (1823).
Le nom du maréchal Moncey est inscrit au côté Ouest de l’Arc de Triomphe de l’Etoile.
